Accompagnement psychologique de l’anxiété · Bucarest et en ligne
Anxiété
Quand l’inquiétude vous hante sans raison, vous avez besoin de comprendre d’où elle vient, et pas seulement de la gérer.
L’anxiété est bénéfique jusqu’à un certain point : elle nous avertit que quelque chose ne va pas, qu’il faut changer quelque chose. Elle devient un problème lorsque l’alarme n’est ni acceptée ni comprise, et qu’elle ne s’arrête plus. Les pensées tournent en rond, le corps reste tendu, les nuits raccourcissent, et les activités ordinaires finissent par demander un effort immense.
L’anxiété est une expérience de tout l’organisme, où comptent la chimie du cerveau, le sommeil, le mouvement et l’alimentation. Prendre soin du corps aide, et parfois aussi le soutien d’un psychiatre. Mais lorsque l’inquiétude persiste, elle est souvent un signal venu de l’intérieur. Un désir, une colère, une perte ou une peur plus ancienne que la situation actuelle demandent à être compris. L’accompagnement cherche ce sens, pour une guérison en profondeur, et pas seulement l’apaisement du symptôme.
L’anxiété, de la chimie du cerveau au vécu intérieur →
Comment surmonter l’anxiété
Le changement ne vient pas de la lutte contre l’anxiété, mais de ce qui se passe lorsque nous commençons à l’écouter :
- La compréhension. Ce qui n’a jamais été dit fait plus peur. Lorsque l’inquiétude trouve son sens et son histoire, elle perd de sa force aveugle.
- L’acceptation. L’anxiété n’est pas un ennemi à vaincre, mais une partie de vous qui essaie de dire quelque chose. Cesser de lutter contre elle apporte souvent le premier soulagement.
- Le deuil. Beaucoup d’anxiétés cachent une perte qui n’a pas pu être vécue : une personne, une relation, une étape de la vie, une image de vous-même. Lorsque la perte a été pleurée, l’alarme peut s’arrêter.
- La croissance intérieure. Peu à peu, les émotions difficiles à supporter deviennent des émotions qui peuvent être ressenties et pensées, sans plus envahir le corps ni les pensées.
- La relation. L’anxiété naît souvent dans une relation, et c’est aussi dans une relation qu’elle se transforme. Être écouté avec attention, sans hâte et sans jugement, fait déjà partie du changement.
Domaines d’intervention
L’inquiétude permanente
Des soucis qui passent d’un sujet à l’autre, la sensation que quelque chose de grave va arriver, l’impossibilité de vous détendre même quand tout va bien. Parfois, l’inquiétude permanente tient cachée une peur précise, qu’il serait trop difficile de regarder en face.
Les crises de panique
Le cœur bat à tout rompre, l’air ne suffit plus, et la peur de mourir ou de devenir fou semble venir de nulle part. La crise de panique est souvent une émotion qui n’a pas encore trouvé de nom : une colère, une séparation, une peur qui se décharge directement dans le corps. C’est pourquoi elle survient souvent dans des moments de calme, quand les défenses habituelles se relâchent. La peur de la prochaine crise finit ensuite par rétrécir la vie. Le premier pas est une consultation médicale ; le second, un lieu où ce que le corps crie peut, lentement, être pensé et mis en mots.
L’anxiété dans le corps
Les maux de tête ou de ventre, la tension musculaire, l’insomnie. Parfois l’anxiété ne se ressent pas comme une inquiétude, mais seulement dans le corps. La psychanalyse décrit deux manières dont cela se produit. Dans la conversion, le corps dit par un symptôme ce qui ne peut pas être dit directement : une boule dans la gorge quand vous ne pouvez pas « avaler » une situation, un poids sur la poitrine quand vous portez quelque chose depuis trop longtemps. Dans la somatisation, les émotions ne parviennent pas à être ressenties comme des émotions et se déchargent directement dans le corps. Dans les deux cas, une fois que le médecin a écarté d’autres causes, il faut comprendre ce que le corps essaie de dire.
La peur des autres et de se tromper
La peur de parler devant les autres, d’être jugé, de se tromper. Le perfectionnisme, la procrastination. Derrière eux se trouve souvent un juge intérieur sévère, construit il y a longtemps, dont nous prenons la voix pour la vérité.
La timidité
Le rougissement, la voix qui s’éteint, le désir de devenir invisible. Paradoxalement, la personne timide désire souvent beaucoup être vue, et c’est précisément ce désir qui l’effraie. La honte naît de l’écart entre ce que nous sommes et ce que nous croyons devoir être, et de la peur que les autres le voient. Parfois, derrière, il y a un enfant dont la joie de se montrer n’a été bien accueillie par aucun regard.
L’anxiété après un changement
Une rupture, un déménagement, une maladie, une perte, la naissance d’un enfant. Tout changement, même désiré, signifie aussi perdre quelque chose : un lieu, un rôle, une image de vous-même. L’anxiété peut être le signal d’une perte dont le deuil n’a pas encore été fait. Parfois, elle n’apparaît qu’une fois la situation difficile passée : ce qui n’a pas pu être vécu alors trouve son sens plus tard, quand il semble que vous êtes sorti indemne de la crise. D’autres fois, un changement actuel réveille des séparations bien plus anciennes, que vous pensiez avoir laissées derrière vous depuis longtemps. Deuil et perte → · La rupture →
Si vous vous reconnaissez ici, écrivez-moi →
À qui cela s’adresse
- Aux adultes et aux jeunes, lorsqu’ils sentent que l’inquiétude prend une place de plus en plus grande dans leur vie
- Aux parents d’un adolescent anxieux : L’adolescent →
Ce qui compose mon expérience
Je suis psychologue clinicien autorisé en Roumanie et psychothérapeute psychanalytique en formation. Je travaille dans la tradition psychanalytique, ce qui signifie que je m’intéresse au sens de ce que vous vivez, et pas seulement au symptôme.
Comment cela se passe
- Écrivez-moi via le formulaire ci-dessous ou par e-mail. Quelques lignes suffisent ; inutile de tout expliquer.
- Je vous réponds sous 1 à 2 jours ouvrés et nous fixons ensemble l’heure du premier rendez-vous.
- Le premier rendez-vous, de 45 minutes, au cabinet ou en ligne, est consacré à la compréhension de la situation. Ce n’est qu’ensuite que nous décidons ensemble si et comment poursuivre.
Le cadre
L’accompagnement psychologique n’est pas une psychothérapie, mais il vous offre un cadre pour comprendre ce qui vous arrive. Les séances durent 45 minutes et se déroulent au cabinet ou en ligne. Tarif : 250 lei / séance.
Premier rendez-vous
Écrivez-moi quelques lignes sur ce qui vous amène. Inutile de tout expliquer.
Ou écrivez-moi directement à radutudorache@protonmail.com.
L’accompagnement psychologique ne remplace pas une consultation médicale ou psychiatrique. Lorsqu’une consultation psychiatrique est nécessaire, je collabore avec le médecin.