Psychologue pour parents, enfants et adolescents · Bucarest et en ligne

Soutien pour la famille de l’enfant atteint de diabète de type 1

Psychologue et père, après 12 ans de diabète de type 1 chez mon propre enfant, je suis là pour vous aider à traverser cette épreuve.

Radu Tudorache
Radu TudorachePsychologue clinicien autorisé en Roumanie (n° 36518) · Psychothérapeute psychanalytique en formation

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Le diagnostic de diabète de type 1 n’est pas posé seulement à l’enfant : dans une large mesure, il est posé à toute la famille. En une seule journée, les habitudes, le sommeil, les projets, la manière dont les parents se situent l’un par rapport à l’autre et par rapport à l’enfant, tout change.

Le médecin diabétologue vous aide par ses conseils sur la glycémie, l’insuline et les dispositifs médicaux ; les décisions de traitement lui reviennent. Mais que se passe-t-il psychiquement chez les parents, chez l’enfant, chez les frères et sœurs et dans le couple, lorsque la vigilance devient permanente et que la maladie s’installe au centre de la vie familiale ?

Domaines d’intervention

Recevoir le diagnostic et le travail d’acceptation

Le diagnostic produit une rupture. Il y a un « avant » et un « après ». Les parents décrivent souvent un état qui ressemble au deuil de l’enfant en bonne santé qu’ils croyaient avoir, de la vie qu’ils s’étaient imaginée. C’est une perte réelle, qui a besoin de temps et d’un cadre où elle puisse être dite, sans que personne ne presse l’« acceptation ».

La réorganisation de la vie familiale

L’alimentation, l’emploi du temps, les vacances, le sport, les sorties : tout passe par le filtre d’un calcul permanent. Cette réorganisation a un coût psychique rarement reconnu, parce qu’il est masqué par l’efficacité : la famille fonctionne, donc tout semble aller bien.

La relation de couple

La maladie chronique d’un enfant met le couple parental sous pression d’une manière particulière. Des répartitions de rôles apparaissent, l’un des parents devient « le technique », l’autre « l’émotionnel » ; apparaissent aussi des reproches silencieux autour de la vigilance, et l’épuisement qui érode l’intimité. Aujourd’hui plus que jamais, protéger la relation de couple n’est plus un luxe, mais l’une des conditions essentielles pour que la famille tienne sur la durée.

Les dispositifs médicaux et le corps de l’enfant

Les capteurs, les pompes et les systèmes de type pancréas artificiel changent la vie en mieux, mais ils soulèvent aussi une question difficile : que signifie, pour un enfant, et plus encore pour un adolescent, porter en permanence sur son corps un objet visible qui le marque comme différent ? La relation à son propre corps, à l’image de soi, au regard des autres et à leur (non-)acceptation crée un conflit intérieur important, qui doit être surmonté.

Le sommeil, la surveillance et la peur de l’hypoglycémie

Les nuits interrompues, les alarmes, les vérifications, la peur de l’hypoglycémie installent chez les parents un état d’alerte qui ne disparaît pas même lorsque tout est sous contrôle. Cette hypervigilance permanente a des effets réels sur la santé psychique du parent et, indirectement, sur l’enfant, qui la perçoit et l’intériorise.

L’école, l’exclusion et le harcèlement

L’enfant diabétique est visible, il est différent. Il mesure souvent sa glycémie, mange à des heures inhabituelles, porte des dispositifs, s’absente parfois. De là naissent l’exclusion, les moqueries, voire le harcèlement. Nous travaillons à la fois sur le vécu de l’enfant et sur la position du parent dans sa relation avec l’école.

L’autonomie de l’adolescent

Le passage de la responsabilité du parent à l’adolescent est l’un des moments les plus délicats. L’adolescent a besoin de se détacher, et la maladie exige du contrôle ; le conflit entre ces deux besoins peut devenir intense, parfois avec des révoltes contre le traitement. C’est une étape où il vaut la peine d’avoir à vos côtés un psychologue qui puisse vous accompagner.

Si vous vous reconnaissez ici, écrivez-moi →

À qui cela s’adresse

Ce qui compose mon expérience

Mon parcours est celui de psychologue clinicien autorisé en Roumanie et de psychothérapeute psychanalytique en formation. À cela s’ajoute l’expérience de parent d’un enfant diagnostiqué avec un diabète de type 1 à l’âge de cinq ans et aujourd’hui adolescent, soit douze ans de vie avec cette réalité, des premières nuits blanches jusqu’à la négociation de l’autonomie.

Cette expérience ne remplace pas la compétence professionnelle, mais elle change la qualité de l’écoute. Vous n’aurez pas à expliquer depuis le début ce que signifie une alarme à trois heures du matin, ce qui se passe avant un séjour scolaire ou pourquoi une discussion sur un capteur peut devenir un conflit autour de la liberté.

Comment cela se passe

  1. Écrivez-moi via le formulaire ci-dessous ou par e-mail. Quelques lignes suffisent ; inutile de tout expliquer.
  2. Je vous réponds sous 1 à 2 jours ouvrés et nous fixons ensemble l’heure du premier rendez-vous.
  3. Le premier rendez-vous, de 45 minutes, au cabinet ou en ligne, est consacré à la compréhension de la situation. Ce n’est qu’ensuite que nous décidons ensemble si et comment poursuivre.

Le cadre

Les séances durent 45 minutes et ont lieu au cabinet ou en ligne. Le premier rendez-vous est consacré à comprendre la situation de la famille et à définir ensemble la forme de travail adaptée : individuellement, en couple ou en alternance. Tarif : 200 lei / séance.

Premier rendez-vous

Écrivez-moi quelques lignes sur ce qui vous amène. Inutile de tout expliquer.

Vos données servent uniquement à vous répondre. Inutile d’écrire longuement ou de me donner des détails personnels. Politique de confidentialité

Ou écrivez-moi directement à radutudorache@protonmail.com.

L’intervention psychologique accompagne le traitement médical, elle ne le remplace pas.

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